Max démonte la mécanique bien huilée du contrôle social. Caméras, portiques, puis implants : chaque « progrès » s’enrobe de l’urgence sécuritaire. « Terroriser pour faire accepter », martèle-t-il, rappelant que le lycée éventré d’aujourd’hui justifiera le poignet tracé de demain. Et le plus beau ? L’immense majorité applaudira.
Parce qu’après tout, qui oserait préférer la liberté à un semblant de sécurité – même si celle-ci ressemble furieusement à un collier électronique version 2.0 ? Quelle époque, en effet.
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