Jean-Dominique Michel décrypte cette fabrique du désastre. Les profils pervers – marqués par le narcissisme, la psychopathie et le sadisme – prospèrent dans un système qui récompense la manipulation. Macron, archétype du cynisme, use de micro-expressions trahissant une jouissance malsaine à humilier et diviser.
Pendant ce temps, Bayrou, empêtré dans des affaires pédocriminelles, incarne l’impunité d’une élite sourde aux souffrances populaires. Face à cette démocratie pervertie, la résistance passe par le rétablissement des liens sociaux et la dénonciation inlassable de ces mécanismes. Car, comme le rappelle Jean-Dominique Michel : « Un mensonge réussi vaut une vérité pour un pervers. » Seule une pédagogie collective pourra briser l’emprise de ces prédateurs en costard.
Pas encore de commentaire sur "Gouvernance perverse : L’étau se resserre ! – Jean-Dominique Michel"