Une arme de destruction massive industrielle
L’euro, calqué sur le mark allemand, a figé les taux de change, interdisant toute dévaluation compétitive. Résultat ? L’industrie française, déjà fragile, s’est effondrée, tandis que l’Allemagne inondait le marché de ses produits. Les usines ont fermé, la balance commerciale s’est dégradée, et le chômage a explosé. La « stabilité » promise ? Un leurre pour justifier un carcan monétaire mortifère.
La dette, seule « croissance » permise
Privés de politique monétaire autonome, les États se sont jetés dans l’endettement massif. La France, jadis puissance économique, croule sous une dette abyssale (plus de 3 000 milliards), tandis que Bruxelles impose toujours plus d’austérité. L’euro n’a pas protégé l’Europe des crises… il les a aggravées.
La grande escroquerie du fédéralisme forcé
Aujourd’hui, les europhiles rêvent d’un super-État pour « sauver » la monnaie. En réalité, ce serait l’ultime piège : une Europe allemande, où Paris n’aurait même plus le droit de voter son budget. La seule issue ? Une sortie de l’euro, avant qu’il ne termine d’achever ce qu’il reste de notre économie.
L’euro a 25 ans. Et la France, elle, a perdu 25 ans.
1er janvier 1999.
Ils ont remplacé le franc par l’euro,
la souveraineté par la soumission,
et l’industrie par… des dettes.
📉 L’euro a enrichi l’Allemagne,
et ruiné les économies du Sud.
La France ? Elle a vu ses usines fermer,
son chômage exploser,
et sa monnaie devenir un simple logo sur un billet.
On nous avait promis la stabilité.
On a eu l’austérité.
On nous avait promis l’union.
On a eu la dépossession.
🔒 Impossible de dévaluer.
🔕 Interdit de battre monnaie.
Et bientôt ? Interdit de voter un budget sans le tampon de Bruxelles.
Lame Insoumise le dit clairement :
l’euro n’est pas une monnaie.
C’est une camisole.
Et la seule voie vers la liberté économique…
c’est la sortie.
Pas de la zone euro.
De la zone d’abandon.