Le subterfuge fut érigé en méthode de gouvernance. Pour évoquer le « risque constitutionnel » et la nécessité de 15 milliards d’économies, Bruno Le Maire a préféré la confidentialité d’un pli cacheté à la démission, qu’il juge être une « capitulation ». Pourtant, en mai 2024, le même homme niait avec véhémence au Sénat avoir dissimulé la vérité, alors que les documents accablants circulaient déjà dans son administration. Cette séquence résume l’ère macroniste : une gouvernance par le secret, le déni des réalités, et une responsabilité toujours esquivée au profit d’une caste qui se croit irremplaçable.
Pas encore de commentaire sur "Zapping : Bruno Le Maire révèle une lettre secrète envoyée à Macron, et c’est de la bombe"