Zapping : Brigitte Macron chouine dans une interview, et ce n’est pas par hasard…

La macronie a une méthode bien rodée : quand il s’agit de faire passer une pilule amère, on sort les violons. Après Gabriel Atal — millionnaire et ex-Premier ministre — et ses larmes de crocodile sur son enfance « malheureuse », voici Brigitte Macron qui, dans une interview difusée par La Tribune du dimanche, joue les grandes victimes. Coïncidence ? Bien sûr que non.

mise à jour le 28/04/26

La macronie, décidément, ne recule devant rien pour museler la liberté d’expression. Même pas devant l’hypocrisie.

Brigitte Macron découvre la « noirceur du monde » depuis son perchoir doré de l’Élysée, avec ses 300 000 € annuels de frais de fonctionnement pour payer assistants, coiffeurs et autres caprices. Elle pleure le cyberharcèlement, les rumeurs sur son genre, et s’interroge, larmoyante : « Quel monde laisserons-nous à nos petits-enfants ? » La réponse est simple : un monde où l’on censure les réseaux sociaux sous prétexte de « discipliner » les esprits, comme l’a si bien suggéré son mari, Emmanuel Macron, quelques jours plus tôt à Chypre.



Entre deux sanglots médiatisés, la « première dame » prépare le terrain : après les pleurs, viendra la loi. La souffrance de Brigitte semble plus calculée que sincère — tout comme la stratégie de contrôle qui l’accompagne.

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