Que la pauvre Brigitte éprouve de la mélancolie n’a rien d’étonnant : après sept ans de pouvoir, les défilés de vitrines luxueuses et les voyages en avion finissent par lasser… Mais que cette lassitude s’affiche comme une souffrance nationale, voilà qui relève de l’indécence pure. « Je suis triste comme jamais », confie-t-elle à La Tribune Dimanche (dont le propriétaire est le milliardaire Rodolphe Saadé, proche d’Emmanuel Macron). Comme si son chagrin valait celui d’un agriculteur ruiné, d’une mère solo au SMIC ou d’un retraité choisissant entre se chauffer et se nourrir.
Elle verra davantage encore quand elle ne sera plus président.