Dans cet entretien sans concession, l’ex-députée fustige une « loi de rupture », ultime étape d’un déclin amorcé avec l’avortement. « Nous touchons le fond, prévient-elle. Cette fois, c’est la transgression absolue : l’État donne le droit de tuer. »
Christine Boutin dénonce une « logique de comptable » sacrifiant les vulnérables et une dérive eugéniste. « On élimine ceux qui coûtent trop cher : malades, vieux, handicapés », assène-t-elle, voyant dans cette loi « l’effondrement des valeurs républicaines ».
À propos de l’IVG, l’homosexualité, le PACS, le mariage pour tous… jusqu’à présent Christine Boutin déplorait l’effondrement des valeurs du catholicisme. C’est bien la première fois qu’elle adhère aux valeurs « républicaines ». Ne souhaite-t-elle donc plus s’associer à l’Église catholique de France pour défendre les soins palliatifs et rejeter l’euthanasie ?
Pas encore de commentaire sur "L’euthanasie, dernier acte d’un pouvoir fasciné par la mort – Christine Boutin"