Dans un réquisitoire détaillé, le fondateur de l’UPR fustige « l’absolue tragédie » d’un système verrouillé. Il accuse les instituts de sondage, aux financements opaques et aux méthodologies douteuses, d’être des « entreprises de désinformation massive » au service d’intérêts oligarchiques. Leur pouvoir ? Celui de la « prophétie autoréalisatrice », imposant par la répétition médiatique les candidats « testés » et en évinçant d’autres, parfois radicalement.
Cette « stratégie d’invisibilisation » constitue, avec le verrouillage des parrainages, les deux « tours invisibles » de l’élection, bien avant le scrutin officiel. Une fois ce cadre posé, la campagne ne ferait que valider un choix prédéterminé, réduisant le peuple au rôle de spectateur d’un « théâtre d’ombres » où son suffrage ne serait plus qu’une formalité. La France, conclut-il avec amertume, est « foutue avec ça ».
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