Santé

Dose après dose : Agnés Buzyn ou la propagande vaccinale systématique

L'ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn a toujours défendu avec ardeur les adjuvants aluminiques des vaccins, invoquant quatre-vingt-dix années d'expérience et des centaines de millions de doses administrées sans risque prouvé, selon un rapport de l'OMS datant de 2003. Pourtant, les travaux du Pr Romain Gherardi, directeur de recherche à l'Inserm, contredisent cette assurance officielle en révélant la biopersistence de ces substances, qui s'accumulent dans l'organisme et migrent jusqu'au cerveau.

mise à jour le 18/12/25

Les autorités vantent les mérites des adjuvants, mais les victimes de myofasciite à macrophages racontent une tout autre histoire de souffrance chronique.

Le syndrome de myofasciite à macrophages, touchant neuf patients sur dix atteints de lésions chroniques, se manifeste par des douleurs musculaires et articulaires persistantes, une fatigue inexpliquée profonde, des troubles de la tension artérielle, de la mémoire et du sommeil, évoquant un état de fatigue chronique reconnu internationalement. Les études animales menées par le Pr Gherardi démontrent que les particules d’aluminium, capturées par les macrophages au site d’injection, persistent des années durant et se propagent via le système lymphatique et sanguin vers le cerveau, où elles s’accumulent jusqu’à un an après l’administration.



Le phosphate de calcium dans les vaccins : un choix sûr mais… moins rentable

L’Institut Pasteur avait mis au point, au début des années 70, des vaccins adsorbés sur phosphate de calcium, face aux risques présentés par les sels d’aluminium. En janvier 1985, l’Institut Pasteur a été racheté par l’Institut Mérieux. L’Institut Mérieux a décidé de faire disparaître le phosphate de calcium des vaccins, malgré les alertes lancées par les chercheurs de l’Institut Pasteur.

Marc Girard (directeur scientifique en 1985 de Pasteur Vaccins – fruit de la fusion Pasteur / Mérieux) a admis que les critères économiques avaient prévalu dans cette volonté d’imposer l’aluminium comme seul adjuvant.
Le refus obstiné de subventionner des recherches pourtant approuvées par l’Agence sanitaire française trahit l’emprise des lobbies pharmaceutiques, qui étouffent toute interrogation sur la sécurité vaccinale au profit d’une propagande systématique menaçant la santé publique.

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