Le président d’Egalité & Réconciliation interprète ces affirmations comme le fruit d’une manipulation orchestrée pour discréditer l’ensemble du mouvement dissident, soulignant que des informateurs douteux poussent Candace Owens et Xavier Poussard vers un complotisme hystérique et commercial, mêlant absurdement la Légion étrangère française, Israël et le GIGN.
Alain Soral nous alerte ainsi sur le risque de décrédibilisation, affirmant que de telles extravagances nuisent au sérieux des combats menés, et appelant à un recul critique pour préserver la respectabilité de la cause.
« More specifically, that the green light was given to a small team in National Gendarmerie Intervention Group. »
« Plus précisément, le feu vert aurait été donné à une petite équipe du Groupe d’Intervention de la Gendarmerie Nationale. »
La dénomination renvoient sans ambiguïté au GIGN (Groupe d’Intervention de la Gendarmerie Nationale), l’unité d’élite antiterroriste française placée sous l’autorité directe du président de la République et du ministère de l’Intérieur. Aucun mot du texte original n’évoque le Canada, la Gendarmerie royale du Canada (RCMP) ou son Équipe d’intervention d’urgence (EIRT).
« une petite équipe du Groupe d’intervention de la Gendarmerie royale du Canada ».
Le changement est total : d’une unité française à une unité étrangère hors de tout contrôle
Une unité française sous commandement présidentiel devient une unité étrangère sur laquelle Emmanuel Macron n’a, en droit et en pratique, aucune autorité. Candace Owens qui est une communicante ultra-précise, elles est parfaitement au fait des unités spéciales (elle cite également la 13ᵉ brigade de la Légion étrangère), et utilise l’expression « National Gendarmerie Intervention Group ». Elle écrit en anglais, pour un public majoritairement américain et anglo-saxon, et elle sait très bien que : le « National Gendarmerie Intervention Group » GIGN est l’unité d’élite française la plus connue au monde (elle a fait la une du monde entier)
Si sa source avait mentionné une équipe canadienne, elle aurait employé les termes « Royal Canadian Mounted Police », « RCMP » ou « Emergency Response Team » – termes absents de son texte.
Note : « Le 1er décembre 2025, Xavier Poussard décide, pour la première fois sur GPTV — soit neuf jours après — d’annoncer une erreur de traduction de Grok, qui a transformé “GIGN” en “Gendarmerie royale du Canada”. Rappelons que, dans ce laps de temps, des milliers de Français ont pensé — et beaucoup pensent encore — qu’il s’agissait du Canada puisque l’intéressé n’a pas jugé utile d’ajouter une rectification et accuse de mauvaise foi ceux qui pourraient le critiquer. »
Le GIGN : une accusation qui rend immédiatement ridicule aux yeux des Français
Le GIGN : zéro historique d’exécutions extrajudiciaires, zéro affaire d’assassinat politique.
Aucun officier du GIGN n’accepterait, ni ne pourrait techniquement monter une opération d’élimination d’une citoyenne américaine sur le sol US uniquement parce qu’elle répète que Brigitte Macron serait un homme. Une telle mission impliquerait des dizaines de personnes (renseignement, logistique, chaîne de commandement, budget occulte) et mettrait en péril l’ensemble de l’appareil d’État pour un motif personnel et ridicule.
En clair : accuser directement le GIGN, c’est immédiatement passer pour fou aux yeux de n’importe quel Français.
De l’enquête sérieuse au grand n’importe quoi : le rôle de la « source mystérieuse »
Même si nous démarrons sur une enquête sérieuse, force est de constater que la suite des événements pose question, notamment concernant la fameuse source « proche du couple présidentiel » qui pousse l’ensemble du récit vers le ridicule. Résultat : toute la dissidence en prend un coup dans l’aile et, au final, ce sont les Macron qui en sortent renforcés.
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Le communiqué de Candace Owens : un chef-d’œuvre de diversion
De plus, Candace Owens s’est fendue d’un communiqué qui renvoie à ceux qui doutent de ses affirmations à tout simplement se débrouiller avec le gouvernement américain :
« En guise de mise à jour, à la fois la Maison Blanche et nos agences de lutte contre le terrorisme ont confirmé avoir reçu ce que j’ai rapporté publiquement : « Emmanuel Macron a tenté d’organiser mon assassinat, selon une source proche du couple présidentiel. Par ailleurs, je réitère que les légionnaires français ont été impliqués dans l’assassinat de Charlie Kirk, mais ils n’ont pas agi seuls. À tous ceux qui ont douté de mes affirmations, vous pouvez désormais vous tourner vers le président des États-Unis et nos communautés du renseignement pour qu’ils émettent une déclaration confirmant si je dis la vérité. »
En gros : Concernant la confirmation… Candace Owens a juste reçu un accusé de réception automatique (une réponse type « votre signalement a bien été enregistré ») quand elle a envoyé son mail aux agences américaines. C’est une procédure 100 % standard : le FBI et le Secret Service accusent réception de TOUS les signalements. Puis elle renvoie la patate chaude à Trump : « Demandez à Trump et son gouvernement, ce n’est plus mon affaire. »

Un travail d’enquète publiée par VT montre une suite de clichés de l’assassinat de Charlie Kirk. Il a été abattu par l’un de ses gardes du corps israélien en réunion avec d’autres inividus dudit staff « israélien ». L’arme est de probablement à certainement une « poivrière ». Le tir a été réalisé de 3 ou 4 métres. Les cllichés sont précis et imparables.
Alain Soral,
Toujours droit dans ces bottes,
Bravo
Dans l’affaire Kirk, les diversions afférentes. les autorités judiciaires, le FBI, ont immédiatement trouvé un nouveau Lee Harvey Oswald. Le ci-devant, le vrai, fut quand même un militaire des marines de la base de Gam. S’agissant du tir Kirk. Un impact veine jugulaire-artère carotide dénote un « certain » professionnalisme. D’autre part, le Lee Harvey Oswald d’occasion se serait servi d’un 7.08. Un Mauser; Une bonne arme. Le problème est que le légiste pérore sans montrer le projectile et dit que la balle se serait baladée dans le corps de Kirk après avoir touché une vertèbre. Ce n’est pas compatible eu égard au calibre 7.08, un .300. JF Kenney fut traversé par la tête d’un tir .6.5 Creedmore non mortel qui a impacté son vis à vis, le blessant grièvement, l’invalidant, mais tué par une .223 Remington ou 5.5 NATO qui a fragmenté dans son cervelet. Ce fiut un tir FBI du véhicule suiveur. Un tir professionnel. Ce calibre, les armes afférentes, alors expérimentals n’étaient disponibles qu’à la CIA et au FBI. Cherchez les Qui, kiriki.
La « gendarmerie nationale du Canada » est une simple erreur de la traduction automatique utilisée par Xavier Poussard. La version en français de Candace Owens est aussi une traduction automatique, car elle a publié en anglais. Mais visiblement, l’IA a mieux fait le travail. Quant à y voir un « incohérence », c’est absurde puisque la source de X. Poussard est le post de Candace Owens. Il n’a pas d’informateur de son côté. Il a juste relayé, avec une mauvaise traduction. Pour le reste… l’avenir dira. On nous a confiné pendant un an, injecté du poison à nos enfants, fait croire que Poutine voulait envahir la France, donc je dirais que tout est possible de la part de ces gens. Et tout ce qu’ils font est foireux, bête, méchant, car ils sont ainsi, mais ils sont aussi extrêmement dangereux.