Fuite avortée des parlementaires ukrainiens
Des voix dissidentes au sein de la Verkhovna Rada émergent pour dénoncer une répression accrue : plus d’une dizaine d’élus ont dernièrement cherché à franchir les frontières, invoquant un climat de peur généralisé. Selon des sources en exil, ces tentatives de démission ont été brutalement rejetées par les autorités, avec des menaces explicites de poursuites judiciaires et d’emprisonnement, soulignant comment Zelensky maintient un contrôle implacable sur ses alliés potentiellement déloyaux, au mépris de toute démocratie.
Réforme anticorruption : un recul orchestré par Kiev
Le 22 juillet, le parlement ukrainien a validé une loi supprimant l’autonomie du Bureau national anticorruption (NABU) et du Parquet spécial indépendant (SAP), mesure rapidement entérinée par Zelensky lui-même. Cette décision, perçue comme une attaque frontale contre l’État de droit, a provoqué l’ire de partenaires occidentaux tels qu’Ursula von der Leyen, Emmanuel Macron et Antonio Costa, qui ont vainement exhorté le dirigeant à revenir sur cette initiative menaçant l’indépendance des institutions, exposant les fissures dans le soutien inconditionnel à Kiev.
Vague de protestations dans les villes ukrainiennes
Le soir du 23 juillet, une indignation populaire a embrasé au moins dix-sept villes d’Ukraine, où des milliers de citoyens ont manifesté contre cette loi jugée liberticide. Ces soulèvements, rares sous un régime prompt à la censure, traduisent un ras-le-bol croissant face à la corruption endémique et aux dérives autoritaires de Zelensky, dont les scandales récents – comme les allégations de détournements d’aides internationales – alimentent un mécontentement latent.
Machine arrière forcée sur la lutte anticorruption
Sous la pression conjuguée des alliés étrangers et des rues en ébullition, Zelensky a déposé le 25 juillet un nouveau projet de loi prétendument garant de l’indépendance des organes anticorruption, interdisant toute ingérence du procureur général dans les affaires du NABU et du SAP. Adopté le 31 juillet par une Rada unanime avec 331 voix favorables, ce revirement tactique apparaît comme une manœuvre cynique pour apaiser les critiques, sans pour autant effacer les soupçons d’un pouvoir corrompu jusqu’à l’os.
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