Les secrets sombres d’Yves Saint Laurent et Pierre Bergé : le témoignage choc de Fabrice Thomas
Dans Saint Laurent et moi : une histoire intime (éditions Hugo Doc), Fabrice Thomas brise l’omerta sur l’envers du décor de la haute couture, révélant les pratiques scandaleuses de Pierre Bergé, décédé le 8 septembre 2017 à 86 ans, et la tragédie personnelle d’Yves Saint Laurent. À travers deux interviews explosives – l’une avec Denis Lévesque en 2017 et l’autre sur une radio québécoise le 3 novembre 2017 – Thomas expose un univers de perversion, d’abus de pouvoir et de déchéance :
« Dominique Strauss-Kahn ou Harvey Weinstein, croyez-moi, à côté de Pierre Bergé ce sont des enfants de chœur », lâche-t-il.
Vidéo 1 : Entretien avec Denis Lévesque (2017)
Regardez l’entretien choc où Fabrice Thomas dévoile les abus de Pierre Bergé et la tragédie d’Yves Saint Laurent :
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« Deux icônes, deux hommes d’exception, mais en même temps deux êtres très malades sexuellement », déclare Fabrice Thomas, résumant la relation toxique entre Yves Saint Laurent, génie créatif, et Pierre Bergé, cerveau stratégique de la maison YSL. Derrière son image de mécène – cofondateur du Sidaction, ambassadeur de l’UNESCO, propriétaire de Têtu et dirigeant du Monde – Bergé se révèle un prédateur sadique, traitant ses employés et partenaires comme des objets. Cette vision déshumanisante transparaît dans une citation controversée de Bergé (Le Figaro, 16 décembre 2012) :
« Nous ne pouvons pas faire de distinction dans les droits, que ce soit la PMA, la GPA ou l’adoption. Moi, je suis pour toutes les libertés. Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ? C’est faire un distinguo qui est choquant. »
Présentée comme une défense des libertés, cette phrase prend une teinte glaçante dans le contexte des abus révélés par Thomas, où les individus étaient réduits à des outils au service des désirs de Bergé.
Les révélations scandaleuses de Pierre Bergé
Fabrice Thomas, engagé chez YSL à 23 ans, devient l’amant de Bergé dans un système qu’il qualifie de « petit manège ». « J’étais son objet sexuel », confie-t-il à Lévesque, tandis qu’à la radio, il précise : « Pierre Bergé avait mis en place dans l’entreprise plein de jeunes gens qui pouvaient se servir au fil de la journée pour faire cesser ces cochonneries. » Les points les plus immondes incluent :
- Sodomie à discrétion: « Il sodomisait le personnel comme à son gré, quand l’envie lui prenait », soutiendra la journaliste à la radio, exposant un système où Bergé abusait de ses employés à volonté, une pratique banalisée, comme l’illustre l’anecdote d’un jeune chauffeur : « Ça va lui faire mal au cul », plaisantaient les collègues.
- Sévices sadomasochistes: « Pierre Bergé, c’est le dominateur, et il n’y va pas avec le dos de la cuillère », dit Thomas, décrivant des séances violentes avec fouet et pratiques comme le « fist-fucking ». À la radio, il le qualifie de « grand malade » ayant « vampirisé » Saint Laurent.
- Orgies normalisées: « Il faisait des orgies d’un quart d’heure », note Thomas à la radio. À Lévesque, il avoue : « J’ai pas fait que voir, j’étais en premier lieu », décrivant un univers de drogues et de pratiques extrêmes.
- Exploitation pour l’emploi: « La clé de sésame, c’était de passer par sa chambre d’hôtel. Pour travailler là, il fallait coucher. », déclare Thomas.
- Abus familiaux: Thomas révèle à Lévesque que son père, chauffeur de Bergé, a eu des relations sexuelles avec lui. « C’est évident. Pierre Bergé m’en a parlé », dit-il.
Vidéo 2 : Interview radiophonique québécoise (3 novembre 2017)
Écoutez Fabrice Thomas exposer sans filtre le système d’abus orchestré par Pierre Bergé :
Yves Saint Laurent : une âme brisée
Yves Saint Laurent, prisonnier de ses addictions et de Bergé, est une figure tragique. Thomas devient son compagnon en 1990. « Il m’a désigné pour l’emmener lors de ses virées nocturnes. Ce qu’il aimait, c’était braver l’autorité de Pierre Bergé », raconte-t-il à Lévesque. Les détails troublants incluent :
- Déchéance extrême: Saint Laurent, une « loque humaine » avec « les cheveux rasés, teints en rouge », était drogué au point de ne plus comprendre ses paroles. Thomas le prend en charge, l’hospitalisant, mais cette responsabilité l’épuise.
- Sadomasochisme inversé: « Il avait besoin de souffrir pour créer », explique Thomas à Lévesque, décrivant des séances de fouet pour « réémerger » d’une « camisole chimique ».
Une guerre de pouvoir
La « guerre totale » entre Saint Laurent et Bergé, marquée par une « haine amoureuse », culmine lorsque Saint Laurent impose Thomas comme son « alter ego ». Bergé, jaloux, accuse Thomas de vol pour des dessins, entraînant six ans de procès, tous gagnés par Thomas. « Pierre Bergé était de mauvaise foi », affirme-t-il à la radio.
Briser l’omerta
Thomas publie au Québec en raison de l’« omerta totale » en France. « La France est un des pays les plus dictatoriaux en matière de journalisme », déplore-t-il à la radio, dénonçant l’influence de Bergé. « J’ai été considéré comme un esclave sexuel », admet-il, mais son témoignage est libérateur : « J’ai fait ça pour mes enfants. » Installé aux Laurentides, marié, il incite d’autres victimes à parler.
Après trois ans avec Saint Laurent – « bonheur », « malheur », puis « horreur totale » –, Thomas dévoile, avec ces vidéos, le coût humain d’un monde où le génie côtoie la perversion.
Je ne vois pas la nécessité de ce genre d’article ici , il y a suffisamment de merdias » fouille merde » ailleurs pour qu’il y trouve une place de choix . Que ces dégénérés jouent au petit train et s’enfilent à qui mieux mieux , c’est leur problème : ils sont majeurs et consentants . Il y a suffisamment de problèmes bien plus sérieux comme la traite des enfants et des femmes qui méritent toutes notre attention .
🛡 Programme de Lame Insoumise – Contre les prédateurs impunis et la décadence élitiste
1. Chute de l’impunité élitaire
Levée du tabou sur les abus sexuels dans les milieux de la mode, de la culture, des médias et des institutions.
Création d’une Haute Cour Populaire de Vérité sur les crimes sexuels couverts par l’establishment.
Réexamen judiciaire systématique des témoignages étouffés ou classés sans suite, en particulier ceux impliquant des figures influentes.
2. Protection renforcée des victimes et des lanceurs d’alerte
Statut spécial de lanceur d’alerte protégé pour toute personne dénonçant des réseaux d’abus institutionnels.
Aide juridique intégrale, hébergement sécurisé et accompagnement psychologique pour les victimes d’abus perpétrés par des personnes d’influence.
Suppression du délai de prescription pour les crimes sexuels dans les milieux élitaires.
3. Assainissement de la culture subventionnée
Audit complet de toutes les structures artistiques ou culturelles ayant reçu des financements publics et liées à des réseaux de pouvoir.
Suppression des subventions à toute institution ayant couvert des faits d’abus ou promu des prédateurs.
Remise à plat de la politique culturelle française : priorité à l’art enraciné, moral, au service de la Nation et non des déviances d’élite.
4. Interdiction des positions de pouvoir à vie pour les coupables
Toute personne condamnée pour abus sexuel perdra définitivement le droit d’exercer des fonctions de direction, de représentation ou d’influence dans les sphères publiques, médiatiques et éducatives.
Suppression des honneurs posthumes, distinctions ou hommages officiels aux figures reconnues coupables ou lourdement accusées sans suite judiciaire.
5. Justice populaire contre les abus institutionnels
Création d’un tribunal populaire indépendant, accessible aux citoyens, pour instruire les cas d’abus où la justice traditionnelle a failli.
Possibilité de révocation citoyenne de magistrats, journalistes ou directeurs d’institutions ayant couvert des crimes d’abus de pouvoir sexuels.
🗡 Lame Insoumise ne tolère ni la perversion comme culture, ni la soumission comme norme. 🗡 La liberté sexuelle n’est pas une licence pour souiller, dominer et détruire. 🗡 Les icônes ne sont pas au-dessus des lois, surtout quand elles traînent des chaînes.