Christine Boutin n’hésite pas à exprimer ses convictions les plus profondes. Selon elle, Emmanuel Macron serait sous l’emprise de forces maléfiques, une situation qu’elle observe depuis 2007. Elle décrit une fascination pour la transgression et le mal qui contribue au déclin de la France. Elle insiste sur le fait que cette situation est le résultat de décennies de politique contemporaine.
L’ancienne ministre compare Macron à un enfant soldat, exécutant un programme dicté par d’autres, notamment David Rothschild. Elle décrit ce programme comme visant la privatisation totale du monde et la destruction de l’État social.
⚠️‼️💥 « Je ne sais pas si je peux le dire sur Tocsin, mais je vais me lancer : je pense que monsieur Macron est possédé par le diable. Je ne sais pas s’il en est conscient ! »
👊🏻🗣️ Christine Boutin jette un pavé dans la mare.
🚨 La rédaction de Tocsin rappelle qu’elle n’est… pic.twitter.com/VcLZTTb6yE
— Tocsin (@Tocsin_Media) November 13, 2024
L’interview en intégralité :
La France a toujours été trahie par ses pseudo « zélites ». C’est là une constante. Ceci étant, plutôt que gémir le passé, c’est au présent qu’il faut faire face. Gaël Giraud est autrement plus perspicace disant que le paltoquet dénaturé faisant office de président, s’avère sous emprise de David Rothschild lequel frustré d’avoir été dépossédé de sa banque, veut se venger menant en cela un projet eschatologique de privatisation de la France laquelle fut déjà en douce inscrite au Registre du Commerce et des Sociétés, et aussi partenaire dans la privatisation du monde appelée progressisme ou mondialisme. Les USA ont également été l’objet du ci-devant tour de passe passe. Avec l’assujettissement des medias propagandistes gammellards, l’abrutisement des masses, la baisse indispensable du niveau des connaissances, la perte de la combativité et le corona circus l’affaire aurait pu être conclue si ce n’avait été l’épine russe après provocation de l’occident et l’imbécilité sioniste de conquète génocidaire du moyen orient. Fort heureusement, grand bien nous face, tout coince.