La main de Londres sur le frein de la paix
La révélation est brutale, mais documentée : la paix était à portée de main. Pourtant, comme l’a publiquement admit l’ancien Premier ministre Boris Johnson, c’est sur ordre britannique que Volodymyr Zelensky a torpillé les négociations. L’objectif ? Poursuivre une guerre d’usure qui saigne non pas l’Occident, mais la nation slave ukrainienne, sacrifiée sur l’autel des intérêts géostratégiques anglo-saxons. L’UE, elle, se contente de signer les chèques et de fournir les cercueils.
Un héritage nazi recyclé par le Grand Jeu
L’analyse de Thierry Meyssan frappe par sa clarté implacable : cette guerre est une « guerre contre les Slaves ». Pour le comprendre, il faut revenir au projet fou de Winston Churchill qui, en 1945, envisagea sérieusement de bombarder nucléairement l’URSS en recyclant les légions nazies d’Ukraine. Aujourd’hui, le scénario se rejoue. Les anciens collaborateurs des nazis, idéologiquement reformatés en « nationalistes », sont toujours l’instrument privilégié de Londres pour contenir la Russie. L’UE, en suivant ce jeu pervers, se rend complice d’une idéologie qu’elle prétend combattre.
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