Issue d’une famille embrigadée dans un réseau pédosataniste, Kim Barthel décrit une enfance méthodiquement anéantie. Elle raconte le meurtre ritualisé de son lapin, Chimo, éventré sur elle pour lui imposer silence. Sa mère, elle-même victime de tortures ayant engendré un trouble dissociatif de l’identité, reproduisait les sévices.
Le point d’orgue de ce conditionnement fut un rituel de saturation sensorielle : plongée répétée dans l’eau glacée puis brûlante jusqu’à la « déconnexion », la transformant en « poupée de chiffon » et provoquant une ekstasis – une dissociation présentée comme une ascension spirituelle. Une pratique que Charles-Louis Roche, autre témoin, attribue à des sectes cherchant à « libérer l’esprit en éteignant le corps ». Un récit qui lève un coin effroyable sur l’ampleur d’un réseau dévoreur d’enfances.
Essayez d’aborder ce genre de sujet avec d’autres personnes et vous passerez pour un cinglé en proie à des superstitions moyenâgeuses. Pourtant un témoignage comme celui de cette femme ne peut pas être inventé, ni mis en doute . Nous sommes dans un infra monde sous domination satanique .
PORTAE INFERI NON PRAEVALEBUNT .