Commandés à l’artiste Claire Tabouret, protégée d’un système où l’argent de l’oligarchie (Pinault) croise les lubies laïcardes de Brigitte Macron, ces vitraux constituent l’acte ultime de déchristianisation. Exit les anges, les saints et la Croix ; place aux formes abstraites, aux rouges sang et aux oranges incandescents, palette luciférienne chère à la gnose maçonnique.
L’archevêché, complice ou impuissant, valide ce saccage. Ainsi, Notre-Dame n’est plus : elle devient le Disneyland républicain d’une élite anti-France, achevant symboliquement par l’art ce que les flammes avaient commencé. La cathédrale est morte, vive le temple.
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