Le 1er mai dans le collimateur : La macronie signera-t-elle l’acte de décès des acquis sociaux ? – François Asselineau

La macronie, toujours prompte à servir les intérêts du MEDEF, tente une nouvelle fois de saper les fondements de la République sociale. Gabriel Attal, Stanislas Casbarian et David Lisnard, ces apôtres du travail sans fin, veulent transformer le 1er mai en journée comme les autres, sous couvert de modernité.

mise à jour le 02/05/26

La macronie, en bon télégraphiste de l’oligarchie, cherche à normaliser l’inacceptable : faire croire que renoncer à ses droits, c’est progresser.

Que le 1er mai, symbole de 140 ans de luttes ouvrières, devienne une variable d’ajustement pour les ultra-libéraux, voilà qui en dit long sur leur mépris de classe. Pour François Asselineau, derrière cette proposition se cache une volonté bien plus large, celle de démanteler, un à un, les droits arrachés par le sang et la sueur des travailleurs. Le 1er mai n’est pas qu’un jour férié, c’est le dernier rempart contre l’exploitation sans limite.

Un boulanger, contrôlé par l’Inspection du travail, avait fait travailler ses salariés le 1er mai. Le Premier ministre Sébastien Lecornu « lui a assuré qu’il n’avait pas à craindre d’éventuelles sanctions et que toutes poursuites seraient gérées par ses soins ».



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