Une « mens rea » parfaitement documentée
La volonté (mens rea) de modifier le climat à des fins militaires ou géopolitiques ne relève plus du fantasme. Elle est étayée par des citations d’archives, de Lyndon B. Johnson à Zbigniew Brzezinski, et par des conventions internationales comme celle de 1977 qui tentaient, déjà, d’en interdire l’usage. L’argument est imparable : on ne légifère pas sur une pratique inexistante. L’opération Popeye, durant la guerre du Vietnam, où l’US Air Force ensemença les nuages pour prolonger la mousson et embourber les sentiers de ravitaillement vietnamiens, sert de pierre angulaire à cette démonstration, brandie comme un étendard de la duplicité étatique.
De l’intention à l’« actus reus » : la technocratie en action
Le passage à l’acte (actus reus) est, lui, documenté par une litanie de projets américains (Stormfury, Skyfire) et soviétiques, et surtout par une foison de brevets déposés en toute légalité. Des systèmes pour dissiper les ouragans aux micro-ondes, en passant par l’injection d’aérosols dans la stratosphère pour réfléchir les rayons solaires, la technoscience s’est donné les moyens de ses ambitions. Pour Idriss Aberkane, cette documentation publique n’est que la partie émergée de l’iceberg, la preuve que le secret défense travaille sur des technologies bien plus avancées.
En 1951, les USA, la CIA, ont pulvérisé à titre expérimental, un village du Gard, Pont Saint Esprit, au moyen de LSD ce pendant une semaine. Ce fut une catastrophe hallucinatoire pour la population avec violence défenestration suicide etc…
Claire Severac a largement enquêté et publié un ouvrage documenté sur les chemtrails ou traînées chimiques, qui n’a souffert auucun procès. Par contre, elle est morte d’un cancer fulgurant comme tous ceux qui se sont intéressés à ce problème, à ce crime puisqu’il porte également sur la dépopulation..
Claire SEVERAC – LA GUERRE SECRETE CONTRE LES PEUPLES – Ne leur pardonnez pas, ils savent ce qu’ils font – Préfacé de Pierre Hillard – Collection Contre Culture