Nous allons, selon les saintes écritures du GIEC, c’est quasi sûr, mourir brûlés à petit feu dans les flammes du réchauffement climatique ou noyés dans un dérèglement climatique final. En attendant l’apocalypse, que nous préparons par notre très grande faute, toutes ses révélations nous auront bien fait rire en compagnie de Pipeau, toujours à la pointe d’une actualité parfaitement inepte.
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