Henri Guillemin a l’enthousiasme communicatif. Il va vous faire partager sa passion. Aujourd’hui il s’attaque à Napoléon. Célébré aujourd’hui par notre gouvernement « républicain », Napoléon a été l’assassin de la République. Tel est le réquisitoire de Henri Guillemin à l’adresse de ce faux grand homme. Cela peut sembler exagéré. Faites-vous donc une idée plus nuancée avec le « Napoléon » d’Eugène Tarlé et celui d’Eugène Lefebvre. Quant à ceux qui ont toujours aimé les batailles de petits soldats (de plomb hier, de plastique aujourd’hui), ils trouveront leur bonheur dans « La révolution militaire napoléonienne » de Stéphane Béraud.
Henri Guillemin raconte l’épopée napoléonienne dans une collection de dix-sept documents captivants. Avec passion et sans renier son sens critique, l’historien se confronte au mythe de l’Empereur. De la naissance de Napoléon Bonaparte en Corse le 15 août 1769 à sa mort le 5 mai 1821 sur l’île de Sainte-Hélène, Guillemin décrit un général impitoyable qui « ne convoite que la considération, l’argent et le plaisir ».
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