S’appuyant sur les milliers de courriels déclassifiés, Alain Soral a osé nommer l’innommable : une mafia juive suprémaciste et raciste tient les rênes d’un Occident qu’elle mène sciemment à sa perte, alliant délinquance financière et dépravation morale pour asseoir sa domination sur le reste de l’humanité, les « goyim ».
Loin d’un amalgame, cette analyse factuelle, confirmée par le parcours de Jeffrey Epstein et de ses puissants complices, montre que le pouvoir réel n’est pas entre les mains des élus, mais dans celles de ces réseaux criminels qui, de Paris à Washington, corrompent, menacent et dictent leur loi. Face à ce constat et à la persécution judiciaire que subit Soral, la question n’est plus de savoir si le système s’effondrera, mais quand le sursaut révolutionnaire des peuples balaiera cette oligarchie décadente.
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