Un club nourri aux subventions… et toujours affamé
Moratoires de l’URSSAF, loyers impayés à la métropole, aides publiques massives : Bordeaux a vécu bien au-dessus de ses moyens, avec la bénédiction des institutions. Pendant que Lopez récupérait des millions via des sociétés écrans, l’État fermait les yeux. Résultat ? 109 millions de dettes, dont 37 dus… à Lopez lui-même. Le contribuable, lui, attendra 2036 pour être remboursé à coups de 40 000 € par an.
Un plan de continuation qui sent le sapin… et le conflit d’intérêts
Le tribunal de commerce doit trancher sur un scénario ubuesque : les fonds vautours étrangers seront remboursés en priorité.
Ces fonds vautours sont FCCD DAC et FLF Susidiary DAC domiciliés en Irlande, DBDB funding LLC domicilié dans le Delaware et KSAC Europe Investments au Luxembourg. Tous ces pays sont des paradis fiscaux. King Street se partage entre New York et plusieurs paradis fiscaux, Fortress Investment Group est basé à New York.
Les PME françaises devront se contenter de miettes. La mairie et la métropole, opposées au projet, dénoncent son irréalisme. Mais l’État, lui, soutient ce montage financier – peut-être grâce à quelques appuis bien placés.
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