L’Iran impose sa suprématie dans le ciel israélien
L’agence de presse iranienne IRNA, citant le Corps des Gardiens de la Révolution Islamique (CGRI), a annoncé que l’Iran avait pris le contrôle total du ciel israélien grâce à une attaque nocturne d’une précision redoutable. Utilisant des missiles Fateh, réputés pour leur portée et leur capacité à déjouer les défenses antiaériennes, l’Iran a paralysé les systèmes de protection israéliens. « Les habitants des territoires occupés sont désormais sans défense face à nos frappes », a déclaré le CGRI dans un communiqué relayé par l’agence TASS.
📹 لقطات من موقع سقوط أحد الصواريخ الإيرانية في تل ابيب .! pic.twitter.com/QJwbBGFbAn
— إيران بالعربية (@iraninarabic_ir) June 18, 2025
À Tel-Aviv, les autorités iraniennes ont appelé les résidents du quartier huppé de Neve Tzedek à évacuer, amplifiant la panique dans la métropole.
Herzliya sous le feu : le Mossad visé
Au petit matin du 18 juin, des missiles iraniens ont frappé le cœur névralgique des services de renseignement israéliens à Herzliya, au nord de Tel-Aviv. Le quartier général du Mossad, symbole de la puissance sécuritaire d’Israël, ainsi que des infrastructures des renseignements militaires, ont subi des dommages considérables. Cette frappe, d’une précision chirurgicale, a mis en lumière les failles des systèmes de défense antiaérienne israéliens, comme le Dôme de fer et le système Arrow, incapables d’intercepter les projectiles iraniens.
Hier c’était l’unité 8200 du Mossad qui était visé :
🔴#مشاهد من عملية يوم أمس لأستهداف وحدة الموساد 8200 pic.twitter.com/NFRaMZsVkC
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Riposte israélienne : une offensive contre le programme nucléaire iranien
Face à cette riposte, les Forces de défense israéliennes (FDI) ont lancé une contre-offensive, mobilisant plus de 50 avions de chasse pour frapper des cibles stratégiques en Iran, principalement dans la région de Téhéran. Selon un communiqué officiel, ces raids ont ciblé une usine de production de centrifugeuses destinées à l’enrichissement d’uranium. D’autres installations, liées à la fabrication de missiles sol-sol et sol-air, ont également été détruites, privant l’Iran de capacités offensives et défensives clés.
Cependant, l’Iran a démontré sa résilience : un F-35 israélien, fleuron de l’aviation militaire, a été abattu par les systèmes de défense antiaérienne iraniens au-dessus de Varamin, dans la province de Téhéran. Cet incident, rapporté par l’agence Mehr et confirmé par le représentant local Hossein Abbasi, constitue un revers majeur pour l’armée de l’air israélienne et un coup de propagande pour Téhéran.
Bilan humain : une population sous le choc
Le ministère israélien de la Santé a fait état de 94 personnes hospitalisées à la suite des frappes iraniennes. Parmi elles, une victime est dans un état modéré, 85 dans un état satisfaisant, et trois souffrent de troubles anxieux liés au traumatisme des attaques. Cinq autres personnes sont encore en cours d’évaluation. Malgré l’intensité des frappes, les autorités ont évité des évacuations massives, privilégiant une prise en charge médicale sur place, souvent dans des abris sécurisés. Des équipes psychologiques ont également été déployées pour soutenir les civils en état de choc.
En Iran, les forces de sécurité ont déjoué une série d’attaques terroristes dans la ville de Ray, au sud de Téhéran. Selon l’agence Mehr, ces opérations, attribuées à des groupes liés au Mossad, ont été neutralisées avec succès.
Réactions internationales : les États-Unis en position d’attente
À Washington, les prochaines 24 à 48 heures seront déterminantes pour définir la réponse des États-Unis à cette crise, selon des sources citées par le Wall Street Journal. Une réunion d’urgence à la Maison Blanche s’est conclue sans décision claire sur une éventuelle intervention militaire aux côtés d’Israël. Cette hésitation reflète les tensions internes aux États-Unis, où le soutien à Israël est de plus en plus débattu. Le colonel Nathan McCormack, responsable du Pentagone, a été démis de ses fonctions au sein du Comité des chefs d’état-major interarmées pour des publications qualifiant Israël de « secte de la mort », qualifiant Netanyahu et ses semblables de « copains judéo-suprémacistes » et demandant si les États-Unis fonctionnent comme un mandataire d’Israël. McCormack était chef de la branche Levant et Égypte à la direction de planification J5 du Comité des chefs d’état-major interarmées.
Pentagon official Colonel Nathan McCormack was removed from his position at the Joint Chiefs of Staff for posts calling Israel a “death cult,” referring to Netanyahu and his ilk as “Judeo-supremacist cronies,” and asking whether the US is functioning as Israel’s proxy.
McCormack… pic.twitter.com/mGmFouOJkg
— AF Post (@AFpost) June 18, 2025
Un autre défi majeur concerne la pénurie de missiles intercepteurs Arrow, cruciaux pour contrer les missiles balistiques iraniens. Un responsable américain a alerté sur ce déficit, notant que les États-Unis renforcent leurs capacités de défense tout en craignant un épuisement de leurs propres stocks. Cette situation pourrait limiter la capacité d’Israël à se protéger contre de futures attaques.
J’aime bien la nouvelle déco de tel-aviv.