Entre un tweet miskine d’un élu conservateur et les joutes en alexandrins d’un autre temps, le fossé se creuse. Thomas Séraphine dénonce cette capitulation langagière, symptôme d’une pseudo-élite qui, par peur de paraître déconnectée, se noie dans le ridicule. Le français, jadis outil de distinction, devient le jouet d’une classe politique en quête de likes éphémères. La chute est savoureuse : bientôt, les débats parlementaires se tiendront en stories Instagram.
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