Société

Euthanasie : La main invisible des loges maçonniques

La franc-maçonnerie, sous des oripeaux de progrès et de laïcité, œuvre dans l’ombre pour imposer l’euthanasie comme un « droit fondamental ». Derrière les grands principes de liberté se cache une logique plus sombre : celle d’une élite initiatique décidant du sort des vies fragiles.

mise à jour le 20/04/25

Quand les francs-maçons jouent aux dieux, la mort devient un « droit humain ».

Les déclarations du Grand Orient de France sont sans équivoque : il s’agit bien d’une « émancipation de la mort », pensée depuis des décennies dans les loges. Quand un sénateur franc-maçon comme Henri Caillavet défendait déjà l’euthanasie en 1978, le projet était loin d’être citoyen – mais ritualisé.

Aujourd’hui, sous couvert de compassion, on légifère pour une mort administrée, alignée sur une vision utilitariste de l’existence. La « fin de l’emprise religieuse » ? Plutôt le début d’une emprise bien plus inquiétante : celle d’un pouvoir qui, faute de libérer l’homme de l’exploitation, lui dicte jusqu’à la manière de disparaître.



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2 commentaires sur "Euthanasie : La main invisible des loges maçonniques"

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  1. De l’euthanasie et des lucifériens dits francs maçons. Lucifer est dans la mythologie romaine, le dieu des lumières. Deux sectes reprennent cette mythologie. La secte orthopraxique judaïque et la secte maçonnique. Pour mémoire, la deuxième orthopraxie est l’islam. Que la secte dite franc-maçonne de dogme laïque quoique de langue d’expression esperanto juive dès Chevalier Kadosch 30ème degré, reprenne le Plan T4 nazi d’euthanasie ou eutha-nazie des inutiles malades handicapés fragilisés et vieux à leur compte, ne surprend aucunement. A l’époque, c’était par inoculation de Phénol B jusqu’à la révolte des allemands en ayant pris connaissance que ces meurtres furent pratiqués. Nous avons tout récemment connu pour les « vieux » en maison de retraite mais pour d’autres aussi, l’inoculation de substances létales RIVOTRIL-MIDAZOLAM-MORPHINE décrétée, du Véran, au cours du crime planifié COVID. Cette sentence de mort fut appliqué par les dévoués bourreaux ordinaux parjures grassement rémunérés par la Sécurité Sociale devenue SS pour ce faire. Primo non nocere, secundum cavere, tertium sanare d’Hippocrate avaient-ils jurés. J’écoute très attentivement l’assourdissant silence qui s’ensuit.

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