Tandis que les bombes pleuvent sur une population piégée, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a levé le voile sur son ambition : prendre le contrôle total de la bande de Gaza. Ce n’est plus une opération militaire. C’est une stratégie d’occupation totale, assumée sans détour.
« Nous prendrons le contrôle de tout le territoire », a-t-il déclaré dans une vidéo diffusée sur Telegram, comme un général en marche vers l’annexion, pas la paix.
Les propos ne laissent aucune place au doute : il ne s’agit plus d’une guerre, mais d’une mainmise. La population civile, elle, paie déjà le prix fort. 22 morts supplémentaires lundi, selon les secouristes sur place, sous les frappes d’une violence inouïe. Et ce n’est qu’un chiffre de plus dans un bilan qui s’allonge chaque jour, pendant que le monde détourne les yeux.
Aide humanitaire sous conditions : Israël joue la diplomatie du chantage
Face aux critiques internationales – même le président américain Donald Trump s’est dit inquiet de la famine – Netanyahou a consenti à relâcher partiellement le blocus humanitaire. Mais pas par humanité. Il l’a dit lui-même : « pour des raisons diplomatiques ».
Autrement dit, laisser les Gazaouis crever de faim ne lui posait aucun problème. Il craint seulement les caméras.
Dans sa déclaration, Netanyahou confesse ce que beaucoup dénoncent depuis des mois : la famine est utilisée comme une arme politique. Il ne s’agit pas de protéger des civils, mais de protéger une image, de maintenir l’alliance avec des « amis » étrangers qui n’oseraient plus justifier l’injustifiable en cas de diffusion massive de scènes de famine.
❝ Un voyage annulé pour éviter toute ambiguïté politique ❞
Dans les coulisses de Washington, la position américaine sur le conflit israélo-palestinien se fait de plus en plus délicate. D’après Axios, JD Vance a annulé son déplacement afin d’éviter d’envoyer le signal que l’administration Trump cautionne l’escalade militaire lancée par Tel-Aviv, alors même que les États-Unis tentent d’imposer une trêve humanitaire et de débloquer un accord sur les otages.
Autrement dit, cette annulation est tout sauf un simple ajustement d’agenda. Elle trahit un malaise croissant au sein de l’administration républicaine, pourtant connue pour son soutien historique à Israël.
Un territoire assiégé, un peuple affamé : jusqu’où ira Israël ?
Le scénario qui se dessine est glaçant. Une offensive terrestre massive, une stratégie d’étranglement, une occupation annoncée. Tout cela pendant que les civils – femmes, enfants, vieillards – sont réduits à quémander un pain ou une bouteille d’eau.
À Gaza, les hôpitaux n’ont plus de carburant, les bébés meurent faute d’oxygène, les cadavres s’empilent dans les rues. Et pendant ce temps, Tel-Aviv parle de « progrès » militaires. Ce n’est pas une guerre. C’est un démantèlement à ciel ouvert d’un peuple tout entier.
Le génocidaire maitre chanteur Mileykowsky alias Netanyahu, un sémite slave puisque polack, une nouvelle vue de l’esprit qui doit être obligatoirement crue comme tous les autres mensonges de cette secte soutenue par les USA dont elle squatte les institution comme en France, s’autorise à trucider tout une population à raison de son origine territorialement établie, un peuple arabe, pour l’exclure de son territoire ancestral dont il veut s’accaparer. Ce territoire, Gaza, est devenu le plus grand camp d’extermination du siècle. Et cela passe crème. Le Talmud pour mémoire, a été écrit au IVème siècle de notre ère et le droit religieux fut-il présentement émané de l’Etat théocratique hébreu, ne prime pas la loi des hommes.
Nettanayou et ses sbires ont des chois contre l’humanité, pas d’une ennemi !
Et tous ceux qui y participe ou soutiennent sont des suppos de Satan 💥 👿 💥