Interrogés sur l’animateur de CNews, certains répondent d’un bloc — « qu’il soit écarté », « qu’on n’en parle même pas » — quand d’autres opposent l’ignorance du dossier, la méfiance envers les rumeurs et la crainte d’un lynchage public. Mais, de bout en bout, une même question affleure : comment un visage condamné peut-il demeurer à l’antenne, comme si la sanction n’était qu’un bruit de fond ? Kentra capte alors moins un verdict populaire qu’un malaise persistant : celui d’une justice jugée lente, d’un “système” supposé protecteur, et d’une société partagée entre l’exigence de responsabilité et l’épuisement de s’indigner.
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