Cette opération, planifiée de longue date, met à nu la véritable raison d’être de la politique étrangère étasunienne : le contrôle sans partage du continent américain et de ses ressources stratégiques. Sous le prétexte commode de lutte contre le narcoterrorisme – un argument savamment ignoré quand il s’agit de l’Ukraine –, Washington renoue avec sa tradition séculaire de renversement des régimes indociles.
Les conséquences géopolitiques seront lourdes, renforçant l’alliance sino-russe et exposant au grand jour l’impuissance calculée de l’Union européenne. Cette pantomime offre une leçon de réalisme politique : le droit international n’est qu’un chiffon de papier lorsque les intérêts vitaux de l’hyperpuissance sont en jeu.
RE: « ou largage de bombes par des super bombardiers avec plein de superlatifs dont invisibles ».
Le Donald surjoue son rôle de super vacher, super cow boy, en attaquant ou disant avoir attaqué le Vénézuela. Cela peut trèsbien être une comédie burlesque type bombardement de l’Iran avec commnications téléphonique pour prévenir des tirs ou largage de bombes par des super bomba.