Alors que les médias officiels nous rebattent les oreilles avec l’«ingérence russe» comme on agiterait un chiffon rouge, Florian Philippot renverse la vapeur : l’UE, en panne de rêve fédérateur après des décennies de technocratie morose, a besoin d’un ennemi pour justifier son armée, sa défense commune et ses milliards dilapidés – et cet ennemi, elle l’a trouvé en Moscou, quitte à entretenir artificiellement un conflit ukrainien que nul ne semble vouloir résoudre tant il sert d’alibi.
Florian Philippot rappelle que les 17 milliards français offerts à Kiev ne sont qu’un don déguisé, que les réparations de guerre promises par la Russie n’arriveront jamais, et que l’Europe préfère déshabiller ses hôpitaux et ses paysans plutôt que d’admettre qu’elle court après un fantôme géopolitique.
Quand la France sera bien ruinée viendront les créanciers qui se paieront à bas prix et gros profits sur la bête mise à l’encan.