En cette année 2025, une série de décès suspects ébranle le paysage électoral et sécuritaire. En Allemagne, le parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD) fait face à une vague de disparitions parmi les candidats et suppléants en Rhénanie-du-Nord-Westphalie (NRW), à l’approche des élections municipales du 14 septembre. Avec sept cas recensés en quelques semaines, il est difficile de ne pas s’interroger sur la normalité de ces événements, surtout dans un contexte de polarisation extrême où l’AfD, deuxième force politique du pays depuis les législatives de février (20,8 % des voix), est constamment sous le feu des critiques et des accusations. Ces coïncidences statistiques, bien que relativisées par les autorités, alimentent le questionnement légitime.
Les décès chez l’AfD : Une anomalie statistique difficile à avaler
Dans le NRW, Land le plus peuplé d’Allemagne avec 18 millions d’habitants, environ 60 à 70 000 candidats se présentent aux élections locales. Parmi eux, l’AfD compte entre 1 500 et 2 000 noms sur les listes. Pourtant, sept décès en si peu de temps – quatre candidats principaux et trois suppléants – défient les probabilités courantes. Les cas incluent :
- Wolfgang Seitz (59 ans, Rheinberg) : Décès soudain et inattendu, enquête ouverte mais sans indices criminels, attribué à des causes naturelles..
- Wolfgang Klinger (71 ans, Schwerte) : Mort naturelle.
- Ralph Lange (66 ans, Blomberg) : Mort naturelle le 28 août.
- Stefan Berendes (59 ans, Bad Lippspringe) : Pas de signes d’intervention extérieure.
- René Herford : Insuffisance rénale sur fond de maladie hépatique.
- Un cas de suicide non identifié.
- Le septième, un homme de 80 ans, reste anonyme.
Les autorités insistent : au total, au moins 14 décès touchent tous les partis (six AfD, huit autres, dont Verts et SPD), et aucun élément ne pointe vers un acte criminel. L’AfD, par la voix de son vice-président Stephan Brandner, parle d’une « anomalie statistique difficile à expliquer ». L’économiste Stefan Homburg qualifie la probabilité de « statistiquement presque impossible » pour quatre décès, un chiffre qui monte à sept, rendant l’affaire encore plus troublante.
Ces disparitions perturbent le scrutin : bulletins invalidés (133 à Bad Lippspringe, 200 à Schwerte), réimpressions coûteuses, et remplacements hâtifs. Dans un climat où l’AfD est classée extrémiste par les renseignements (bien que suspendu judiciairement en mai), et où elle gagne du terrain à l’Est, il est ardu de balayer ces événements comme de simples coïncidences. Des médias comme Die Welt et WDR rapportent les faits avec prudence, mais les réseaux sociaux bouillonnent, relayées par des figures comme Elon Musk « Les autorités allemandes devraient être tenues responsables pour complicité dans un meurtre. »
De même, en France, qu’il s’agisse des trois agents de la DGSI morts en cinq mois, de la mort troublante d’Olivier Marleix retrouvée pendu les pieds au sol ou encore des doutes soulevés par Alain Juillet sur la disparition d’Éric Denécé, une chose est certaine : en Allemagne comme en France, les “suicides” se multiplient à une vitesse inquiétante.
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— Alain Soral Officiel (@officielsoral) August 29, 2025
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