Sous le règne de Macron Ier et la férule technocratique de l’Union Européenne, la France se meurt. Le paysan est braqué au pistolet par le fisc, le citoyen doit justifier le moindre chèque de 580 € à une banque devenue geôlière, tandis que le chef d’état-major des armées, Fabien Mandon, appelle à sacrifier les enfants pour sauver « la démocratie » en 2030.
Dans le même temps, l’art officiel se complaît dans la vulgarité, symbolisant la décadence d’une élite qui vend l’or de la Nation, brade les entreprises à des fonds apatrides, et organise méthodiquement la faillite des boulangeries, des hôpitaux et de la souveraineté alimentaire. Entre les banques centrales qui confisquent l’épargne, les Rothschild qui prédisent les pandémies et contrôlent les médias, et une Commission européenne imposant la déclaration des prises des pêcheurs du dimanche, le projet est clair : un génocide économique et social par l’appauvrissement, la dérision et la servitude numérique.
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