Cette affaire, loin d’être une lubie soudaine, s’inscrit dans une tradition historique de convoitise américaine documentée depuis 1867, héritière de la doctrine de la « Destinée manifeste ». L’analyse révèle le rôle central de l’influent milliardaire Ronald Lauder, président du Congrès juif mondial et proche de Donald Trump et de Benjamin Netanyahou, ainsi que l’infiltration économique préalable du territoire via des structures comme la Greenland Waterbank.
Les enjeux sont immenses : position stratégique sur la ligne maritime d’échanges commerciaux, métaux rares, hydrocarbures et eau pure. François Asselineau dénonce l’impuissance et l’absence de culture historique des dirigeants français comme Emmanuel Macron et Jean-Noël Barrot, qui jugent la situation « inconcevable » face à une logique impérialiste implacable.
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