Dahbia Benkired, condamnée pour un crime d’une barbarie inouïe, incarne le paradoxe d’une justice qui s’arrête à la coupable sans chercher les marionnettistes. Selon les témoignages recueillis par Karl Zéro, la jeune femme, autrefois « normale », aurait été enrôlée par des hommes adeptes d’un occultisme préislamique, mêlant sacrifices, boissons macabres et rituels dans des cryptes parisiennes.
Entre cimetières et églises évangéliques, elle aurait basculé dans une spirale où la frontière entre folie et emprise sectaire s’efface. Pourtant, malgré les révélations sur ces cercles obscurs, la police semble préférer clore le dossier : une coupable désignée, une victime, et des questions sans réponse. Pourquoi le chiffre « 0 » et le « 1 » gravés sur les pieds de Lola ? Qui a vraiment orchestré ce sacrifice ? Dans cette affaire, la perpétuité incompressible de Dahbia sonne comme un aveu d’impuissance – ou de lâcheté.
Karl fait un travail exceptionnel, mais il ne semble pas avoir pris conscience qu’il ne fait que traiter une conséquence . La pédocriminalité est une facette du satanisme . Combattre les pédos sans combattre le satanisme c’est cautère sur jambe de bois .