La rhétorique biblique comme masque de l’impérialisme
Derrière ces invocations spirituelles se cache une idéologie révisionniste, héritée des fondateurs du Likoud, qui rêve d’un Israël s’étendant de la Méditerranée au Jourdain, voire au-delà, englobant des pans de la Jordanie, de la Syrie et du Liban. Netanyahou brandit une amulette symbolique pour légitimer des colonies illégales et des actes de violence, transformant ainsi la Bible en un outil de conquête territoriale qui ridiculise les appels internationaux à la paix.
🚨🇮🇱 FLASH – Benjamin Netanyahou se sent investi d’une « mission historique et spirituelle » et lié à la vision du Grand Israël. (i24 News) pic.twitter.com/s2gcynFs5t
— AlertesInfos (@AlertesInfos) August 12, 2025
Les conséquences géopolitiques d’une folie messianique
Cette déclaration n’est pas anodine : elle alimente les tensions avec les voisins arabes et torpille toute perspective d’un État palestinien viable, tout en servant de bouclier à un dirigeant assiégé par des scandales judiciaires. En se drapant dans un manteau messianique, Netanyahou ne fait que perpétuer un cycle de souffrances, où les rêves de « générations juives » se réalisent au prix du sang et de l’expropriation des autres, révélant l’hypocrisie d’un État sans frontière qui se prétend démocratique.
Le silence complice des médias occidentaux
Alors que les réseaux sociaux bruissent d’indignation, les grands médias occidentaux observent un silence assourdissant, préférant ignorer ces aveux qui mettent à nu l’agenda extrémiste du gouvernement israélien. Ce cynisme médiatique, complice d’une narrative biaisée, permet à Netanyahou de poursuivre sa « mission » sans entraves, au risque d’embraser tout le Moyen-Orient dans une guerre sainte auto-proclamée.
La vraie Bible de Netanyahou
Si Benjamin Netanyahou met la Bible en avant, son véritable inspirateur est plutôt Adolf Eichmann, ce qui l’amène à déclarer à propos des Gazaouis : « Nous ne les poussons pas dehors, mais nous leur permettons de partir, et c’est ce qui se passe ». Sans payer le moindre droit d’auteur, il plagie donc l’organisateur de l’expulsion de 50 000 Juifs hors d’Allemagne, en 1937, vers la Palestine et les pays qui voulaient bien en accueillir un tout petit peu. Après la nuit de Cristal, la Conférence d’Évian en 1938 n’avait abouti qu’à un échec. Aucun pays démocratique ne voulait d’une immigration de masse, fût-elle juive. Alors imaginez, à présent, des arabes ! D’autant que, avec deux millions de futurs émigrés, Netanyahou voit les choses en bien plus grand qu’en 1938. Finira-t-il par égaliser le score germanique en expulsant également Iraniens et Libanais ? Chaque chose en son temps.
Lui aussi attend » la bête de l’avènement » … 👿