La grande évasion des cadres
Aux États-Unis, un ancien responsable de Pfizer a préféré traverser la frontière canadienne plutôt que répondre aux questions sur le calendrier suspect du vaccin. Une fuite qui en dit long sur l’embarras du laboratoire, accusé d’avoir manipulé les données pour des raisons plus financières que scientifiques.
L’Europe n’est pas en reste
Avec l’affaire des SMS entre Ursula von der Leyen et le PDG de Pfizer, le scandale prend une dimension européenne. Le 14 mai, le tribunal de l’Union européenne, saisi par le New York Times, a estimé que la Commission européenne avait illégalement refusé de donner accès à des échanges entre Ursula von der Leyen et Albert Bourla, le PDG de Pfizer. Ces messages portaient sur 71 milliards d’euros pour 4,6 milliards de doses de vaccins covid.
L’action Pfizer a dévissé immédiatement après l’annonce de la décision de justice. De plus, au même moment Trump annonçait une baisse de 30 à 80 % sur les prix des médicaments (qui sont vendus plus cher aux États-Unis que dans les autres pays). Les principaux actionnaires de Pfizer, Vanguard (9,20 %), BlackRock (8,34%) et State Street (5,22 %) font grise mine. La justice belge pourrait bien relancer l’enquête, tandis que l’Allemagne voit ses figures « covidistes » avouer leurs erreurs.
Le Pfizergate cache la forêt des effets secondaires dans les médias
L’AFP déplore sincèrement l’élection de Donald Trump qui a donné un coup sévère au business du vaccin covid et continue à défendre les intérêts de Pfizer. Un de ses articles de fact-checking de mars 2025 commence par : « Le vaccin contre le Covid-19 de Pfizer est considéré comme sûr et efficace par les autorités sanitaires sur la base de données provenant de milliards de vaccinations dans le monde. »
Les médias français, eux, ont prudemment changé d’orientation. L’Humanité, qui traitait de complotistes et même d’agents russes les non-croyants au vaccin Pfizer en 2021, relaie de façon plus objective le Pfizergate. En 2022, Le Monde traitait les non-croyants aux vaccins Pfizer de complotiste propagandistes de Moscou. Aujourd’hui, dans le même journal, le Pfizergate fait l’objet d’articles plutôt objectifs. De là à établir un lien entre l’arnaque financière et les effets secondaires d’un vaccin inefficace, le pas n’est pas encore franchi.
C’est la CIA et le NSA qui ont financé la recherche sur le pseudo vaccin DIVOC, mauvais génie en israelien, via MODERNA. L’acronyme s’avère parlant. Les brevets de ce qui n’est en fait qu’un produit de guerre virologique-bactériologique à action étalée dans le temps furent déposés en 2005. La vérité avance mais plutôt très lentement.