Attaque du consulat russe à Marseille : Des chercheurs du CNRS pro-ukrainiens ont reconnu les faits

Dans la matinée du lundi 24 février, le calme du 8e arrondissement de Marseille a été perturbé par un événement inattendu. Trois projectiles ont été lancés par-dessus le portail du consulat de Russie, provoquant une explosion qui a immédiatement mis en alerte les autorités locales. Le quartier a été bouclé, et un périmètre de sécurité a été établi, causant des perturbations sur le trafic marseillais.

mise à jour le 26/02/25

Les deux chercheurs du CNRS, l’un ingénieur et l’autre chimiste, devront bientôt s’expliquer devant la justice.

Intervention des forces de l’ordre et découverte des engins

Les forces de l’ordre, accompagnées des marins-pompiers de Marseille et du service de déminage, ont rapidement sécurisé la zone. Leur intervention minutieuse a permis de neutraliser trois bouteilles en plastique retrouvées dans la cour du consulat. La préfecture de police a précisé qu’il s’agissait de bouteilles de soda de 50 cl, dont les résidus sont actuellement en cours d’analyse. Une fois le risque écarté, le personnel du consulat a pu regagner les lieux, et le périmètre de sécurité a été levé.

Réaction de la diplomatie russe

La porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, avait réagi promptement à l’attaque. Dans une déclaration officielle, elle avait affirmé que les explosions au consulat de Russie à Marseille portaient toutes les caractéristiques d’une attaque terroriste. Zakharova a exigé que les autorités françaises mènent une enquête complète et rapide, tout en prenant des mesures pour renforcer la sécurité des missions diplomatiques russes à l’étranger.

Arrestation des suspects et aveux rapides

Les auteurs présumés de cet acte ont été interpellés dès le lundi soir, alors qu’ils participaient à une manifestation de soutien à l’Ukraine sur le Vieux-Port. Ces deux individus, des chercheurs du CNRS, ont rapidement avoué les faits. Âgés d’une quarantaine et d’une cinquantaine d’années, ils ont expliqué avoir agi pour soutenir la cause ukrainienne… Leur expertise scientifique leur a permis de concocter un mélange d’azote et de substances chimiques, créant ainsi un effet détonant.

Enquête en cours et perspectives judiciaires

L’enquête, ouverte en flagrance pour « dégradation par substances explosives ou incendiaires », se poursuit. Les deux chercheurs, l’un ingénieur et l’autre chimiste, devront bientôt s’expliquer devant la justice. Leur acte, bien que motivé par des convictions personnelles, soulève des questions sur l’utilisation de leurs compétences scientifiques à des fins non pacifiques.

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