Politique

Mort d’Éric Denécé… son beau-frère Richard témoigne : Ukraine, Alstom, Israël, les combats qui l’ont tué ?

La mort d'Éric Denécé, expert en renseignement, intrigue : son beau-frère Richard, ex-forces spéciales, doute d'un suicide et pointe des menaces liées à ses critiques sur l'Ukraine, Alstom et Israël. Entretien exclusif chez Omerta.

mise à jour le 26/08/25

La mort d’Éric Denécé : suicide ou assassinat déguisé ?

La mort d’Éric Denécé, expert en renseignement et fondateur du Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R), continue de faire couler beaucoup d’encre. Décédé il y a quelques semaines, cet analyste chevronné était connu pour ses positions franches sur des sujets brûlants comme la guerre en Ukraine, le démantèlement d’entreprises françaises ou les tensions au Moyen-Orient. Sa disparition soudaine soulève des questions chez de nombreux observateurs, qui y voient des zones d’ombre. Dans un entretien exclusif accordé à Omerta (voir l’interview en bas de l’article), son beau-frère Richard, un ancien des forces spéciales au ministère de la Défense, brise le silence et partage ses doutes sur les circonstances de ce décès.

Comment la famille a découvert le corps d’Éric Denécé

Richard raconte comment il a appris la terrible nouvelle. Absent du pays à ce moment-là, c’est son épouse qui a trouvé le corps d’Éric, inanimé, à l’intérieur de sa voiture fermée de l’intérieur. Accompagnée de sa belle-fille, elle l’a contacté immédiatement par téléphone.

« J’ai tout de suite dit de ne pas toucher au corps, de laisser la scène intacte et d’appeler les autorités pour que les gendarmes s’en occupent », explique-t-il.

Les signes visibles laissaient peu de doute sur le décès, mais l’accès impossible au véhicule rendait toute intervention inutile.



Richard insiste sur le fait que son beau-frère avait un rendez-vous prévu avec la famille ce jour-là, pour garder leur chien pendant un déplacement à Paris.

Ça nous a vraiment surpris, ce mode opératoire. S’il voulait en finir, pourquoi risquer que ce soit un proche qui le découvre, plutôt qu’un inconnu sur une route isolée ? »

Éric Denécé, l’homme derrière l’expert : un oncle attentionné et un patriote discret

Richard connaît Éric depuis longtemps, bien avant d’épouser sa sœur. Leurs parcours militaires ont facilité les échanges :

« On avait travaillé dans des pays similaires, passé par des structures communes. Ça a créé un lien rapide. »

Dans le cercle familial, Éric était un oncle proche de ses neveux et nièces, capable de faire le clown avec les enfants quand ils étaient petits. Mais il gardait une réserve naturelle, séparant strictement sa vie professionnelle de sa sphère privée.

« Il ne laissait rien transparaître de ses dossiers sensibles », confie Richard. Leurs discussions portaient souvent sur la géopolitique, où l’analyse fine d’Éric complétait l’expérience terrain de son beau-frère. « C’était enrichissant, il avait une vision globale, toujours argumentée. » Quelques jours avant le drame, Éric avait partagé un repas joyeux avec la famille, riant et se montrant détendu. « Rien n’indiquait une tristesse ou un mal-être. Il vivait normalement. »

Des menaces liées à ses analyses géopolitiques ? Les doutes sur Ukraine, Alstom et Israël

Éric Denécé n’hésitait pas à critiquer ouvertement les discours dominants dans les médias. Ses positions sur la guerre en Ukraine, la vente d’Alstom aux Américains ou les enjeux au Moyen-Orient – comme Israël et Gaza – dérangeaient. « Il était modéré, jamais excessif, mais il disait les choses comme elles étaient, avec des faits pour appuyer », souligne Richard. Pas de parti pris aveugle : il défendait la justice et les intérêts de la France avant tout.



Richard n’a pas connaissance de menaces directes contre Éric, même après avoir sondé des collègues. Pourtant, l’étonnement est partagé :

« Ses sujets allaient à contre-courant. On parle d’Ukraine, d’Israël, du démantèlement d’entreprises françaises au profit des États-Unis. Ça peut gêner des puissants. »

Éric était accusé d’être « payé par Moscou », taxé de complotiste ou antisémite, mais il restait calme, analysant froidement les attaques sur les réseaux sociaux.

« Il n’était pas haineux, juste désolé de voir la France perdre ses fleurons industriels, comme 250 entreprises récemment cédées, avec des emplois détruits et une trahison au sommet de l’État. »

Pour Richard, Éric incarnait le patriotisme vrai – aimer son pays sans étiquette politique.

« Voir Macron et les grands patrons céder à ça, c’est douloureux pour quelqu’un comme lui, qui plaçait la France d’abord. »

Une mort qui pose question : suicide ou autre chose ?

La surprise domine chez Richard : « L’annonce nous a choqués, surtout la façon dont ça s’est passé. » Pas de signes de dépression, un agenda chargé, des projets familiaux… Tout pointe vers une vie active. Pourtant, les autorités penchent pour un suicide. Richard appelle à la prudence : « Si c’est lui qui l’a fait, pourquoi comme ça ? Et s’il protégeait la famille en ne parlant pas de menaces ? »

La disparition d’Éric Denécé, spécialiste reconnu du renseignement et directeur du CF2R, a suscité des réactions et interrogations dans certains cercles. Dans cette vidéo, son beau-frère Richard, ancien membre des forces spéciales du ministère de La Défense, a choisi de s’exprimer publiquement sur sa mort.

Entretien exclusif, disponible sur Omerta :

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