Malgré la perte de sa femme et de l’un de ses enfants dans une frappe israélienne, Motasem Dalloul continue imperturbablement son travail de journaliste, dénonçant un génocide et un siège qui dure depuis près de deux décennies. Dans un territoire où plus de 250 confrères ont été tués, son témoignage, comme celui de Mohammed Hussein, décrit une réalité apocalyptique : pénurie généralisée, bombardements omniprésents et déplacements forcés.
Tous deux partagent un sentiment d’abandon face à une communauté internationale qu’ils jugent complice, et rejettent la solution à deux États, la qualifiant d’hypocrite et d’inapplicable sur le terrain. Leur unique priorité, à l’image de celle de tout un peuple, est devenue la survie immédiate, jour après jour.
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