Pour Israël, qui se présente comme étant la seule démocratie de la région, voire parfois de l’univers, la liberté de la presse et d’informer, ça s’applique en gros à ses journalistes mais pas aux autres.
Il y’a pas un journaliste étranger qui entre à Gaza sans l’autorisation d’Israël et vu qu’Israël ne donne presque jamais cette autorisation, les seuls journalistes, donc les seuls yeux qu’on a à Gaza, ce sont les journalistes palestiniens qui vivaient déjà sur place. Et eux n’ont pas la chance d’avoir des bunkers, un dôme de fer ou d’aller à l’aéroport pour fuir.
Israël qui tue tout ce qui bouge à Gaza, ce n’est pas surprenant. Par contre, ce qui est choquant, c’est le silence des journalistes occidentaux sur le sort de leurs confrères ! Ah, toute l’année, ça s’appelle Charlie mais quand il s’agit de Gaza, là… Là, c’est comme la BD, il faut le trouver, Charlie.
Si Israël fait ça, c’est pour une seule raison : faire son génocide sans que personne ne le voie. Parce qu’à chaque journaliste tué à Gaza, c’est une partie de Gaza qu’on éteint pour le monde entier.
Pas encore de commentaire sur "Pourquoi pour Gaza personne n’est Charlie ?"