Oui, on a le droit d’être intelligent (citation du Pr Raoult)

28 avril 2021 | Vidéos

Labyrinthe

Comprendre la vaccination grâce à la logique

Avec les trois types de raisonnement logique, on comprend mieux ce qui se passe actuellement question expérimentation vaccinale. Accrochez-vous et lisez ces trois définitions. Après vous aurez les clés pour analyser ce qui se passe actuellement dans les médias et sur le terrain.

L’induction part d’observations particulières pour aboutir à une conclusion de portée générale. L’induction enrichit la conscience de nouveaux faits.
La déduction part d’une idée générale pour en déduire des propositions particulières. Ne produisant aucune nouvelle connaissance, les propositions déduites sont virtuellement contenues dans leurs axiomes (proposition non démontrée au départ du raisonnement).
L’analogie procède à une comparaison avant d’aboutir à une conclusion.

A présent un exercice de logique avec la réponse !

De quel type de raisonnement relève ce fait divers ? Un parmi d’autres en ces temps de vaccination mondiale.

Observation particulière : une femme âgée de 54 ans « est décédée d’une thrombose cérébrale suite à une vaccination d’AstraZeneca », a indiqué le Dr Horacio Arruda, directeur de la Santé publique du Québec. 

Conclusion : néanmoins, ce décès « ne devrait pas changer » la stratégie vaccinale au Québec. Le vaccin AstraZeneca reste recommandé pour les plus de 45 ans, a précisé le Dr Arruda.

RÉPONSE : il s’agirait d’une déduction. La proposition générale non démontrée au départ est l’innocuité du vaccin… Les faits ne peuvent donc le faire changer d’avis, d’où sa conclusion : une femme est morte du vaccin, donc on continue à vacciner. Or il avoue que le vaccin peut être mortel. Donc son point de départ est faux. Nous ne sommes donc pas dans un raisonnement déductif.
Sommes-nous face à une induction ? L’observation particulière (le vaccin peut être mortel) va-t-elle faire changer la conclusion. De « il faut vacciner », elle deviendrait « il ne faut pas vacciner ». Non plus
Il ne reste plus que l’analogie : le vaccin tue quelques personnes pour en sauver beaucoup, la lutte pour la vie nécessite de sacrifier les faibles. Ça évoque quelque chose ? Dachau, Buchenwald, des expérimentations sur des cobayes humains.
Merci la logique ! Ça aide à mieux comprendre les intentions des philanthropes (Bill Gates au premier rang).

Shadocks

Il vaut mieux réfléchir même s’il ne se passe rien que risquer qu’il se passe quelque chose de pire en ne réfléchissant pas.

Exercices à partir de faits réels : à vous de trouver quels types de raisonnements logiques ont été employés !

 

Exercice 1

Observation particulière : Augusta Turiaco, 55 ans, professeur de musique, est morte d’une hémorragie cérébrale due à une thrombose, après avoir reçu la première dose du vaccin AstraZeneca.
Conclusion : les deux fils, le mari et les frères de l’enseignante lancent un appel à leurs concitoyens : «  Vaccinez-vous, c’est la seule façon de sortir de la pandémie.. »

Exercice 2

Observation particulière : toutes âgées de plus de 75 ans, les cinq personnes décédées souffraient de comorbidité. 
Conclusion : « Rien ne permet de conclure à un lien entre la vaccination et ces décès. Il s’agit de personnes âgées qui souffraient de pathologies chroniques », estime Céline Mounier, directrice de la surveillance agence nationale de la sécurité du médicament (ANSM). 

Exercice 3

Observation particulière : quelques jours après avoir reçu le vaccin Johnson & Johnson, un homme de 74 ans a fait une réaction très grave et s’est retrouvé hospitalisé pendant cinq jours. « Ma peau s’est décollée. Chaque fois que je pliais mes bras ou mes jambes, c’était très douloureux »
Conclusion : il ne faut pas que l’histoire de Richard Terrell dissuade les gens de se faire vacciner. D’ailleurs, le principal intéressé a dit être reconnaissant d’avoir pu se faire vacciner, malgré ces effets secondaires. 

Jacqueline pour Le Média en 4-4-2.