À 28 ans, celui que l’on surnommait « la voix de Gaza » aura survécu 22 mois à un génocide, mais pas à la stratégie israélienne d’élimination des témoins gênants. Menacé, diffamé comme « membre du Hamas », il savait que son casque ne le protégerait pas d’un missile. Comme Shireen Abu Akleh avant lui, il rejoint les 242 journalistes tués depuis octobre 2023 – un chiffre qui en dit long sur la « seule démocratie du Moyen-Orient ».
Son crime ? Avoir filmé la famine, les corps déchiquetés, et refusé de se taire. Son héritage ? Des images qui accusent, et un peuple qui continue de résister, malgré les fossoyeurs de la vérité.
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