Découvrez les révélations choquantes sur les dangers cachés de l’aspartame et ses impacts sur la santé humaine

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Fabien, du Média en 4-4-2, explore les risques associés à l'aspartame en examinant ses composants biologiques, tels que la phénylalanine, la DKP, l'acide aspartique, le méthanol et le formaldéhyde. Il met en lumière les controverses entourant les études de sécurité, la manipulation des données par les fabricants et les dangers pour la santé.

mise à jour le 24/02/24

Explorez l’histoire complexe de l’aspartame à travers les études, les enquêtes et les révélations sur sa toxicité potentielle.

Pour rédiger cette article, Fabien s’est principalement appuyé sur deux textes : premièrement, un article de madame Pat Thomas publié dans la revue « The Ecologist » en 2005, et deuxièmement, un chapitre du livre « Psychic Dictatorship in the USA », d’Alex Constantine, publié en 1995.

Dans un premier temps nous allons étudier les composants de l’aspartame, et dans un deuxième temps nous allons faire un peu de crapulologie historique.

PREMIERE PARTIE : LA BIOCHIMIE DE L’ASPARTAME

L’aspartame est constitué de trois molécules : les acides aminés que sont l’acide aspartique et la phénylalanine, et le méthanol. Le lien chimique qui maintient ensemble ces constituants est particulièrement faible. Cela implique qu’il y a pas mal de circonstances dans lesquelles l’aspartame se désagrège facilement en ses constituants : quand il est incorporé dans un liquide, quand il est stocké pendant longtemps, quand il est exposé à des températures excédant 30°C, et quand il est ingéré. Ces constituants, à leur tour, se dégradent en dérivés toxiques : le formaldéhyde (le célèbre formol), l’acide formique et l’aspartyl-phénylalanine dicétopipérazine (que nous nommerons par la suite au moyen de son abbréviation anglaise DKP).
Les fabricants prétendent que l’instabilité de l’aspartame ne pose aucun problème puisque tous ses constituants sont présents de manière naturelle dans les aliments. Cela n’est que partiellement vrai, et cela ignore le fait que, dans les aliments, les acides aminés tels que l’acide aspartique et la phénylalanine sont liés à des protéines, ce qui implique que lors de la digestion leur libération dans l’organisme s’effectue de manière lente. Dans l’aspartame, ces acides aminés se présentent sous forme détachée, ou « libre », et donc se répandent dans l’organisme bien plus rapidement. De même, le méthanol présent dans les aliments naturels, tels que par exemple les fruits, est lié à la pectine, et il est accompagné d’un co-facteur, l’éthanol, dont le rôle est d’atténuer certains de ses effets. L’aspartame n’est pas doté de ce « garde-fou » chimique.

Selon le neurologue Russell Blaylock, l’action des constituants de l’aspartame sur le fonctionnement du cerveau est la cause principale de ses effets négatifs. L’aspartame, au même titre que le glutamate monosodique (MSG) et la L-cystéine, un acide aminé se trouvant dans des protéines végétales hydrolysées, est ce que l’on appelle une « excitotoxine » : un transmetteur chimique qui permet aux cellules du cerveau de communiquer. Blaylock a écrit un livre à leur sujet, « Les excitotoxines : le goût qui tue », et il dit : « Même une toute petite surconcentration de ces substances entraîne une telle surexcitation des cellules du cerveau que, très rapidement, elles s’épuisent et meurent. »

Excitotoxins: The Taste That Kills Broché – 1 décembre 1996
Édition en Anglais de Russell L. Blaylock (Auteur)

Aux fabricants d’aspartame qui disent que l’aspartame ne peut pas franchir la barrière hémato-encéphalique (cette membrane filtrante très sélective qui empêche les toxines d’atteindre le cerveau), Blaylock réplique que de nombreux facteurs peuvent rendre la barrière hémato-encéphalique plus poreuse, notamment l’exposition aux pesticides, l’hypoglycémie, toutes les maladies auto-immunes (comme le lupus et le diabète), les maladies d’Alzheimer et de Parkinson, l’accident vasculaire cérébral (AVC) même sous sa forme silencieuse, et tout un panel de médicaments. Dans de telles circonstances, l’ingestion d’aliments contenant de l’aspartame peut entraîner un pic dans le niveau d’excitotoxines atteignant directement le cerveau, ce qui augmente la probabilité des effets néfastes. Chacun des constituants principaux de l’aspartame est une neurotoxine bien étudiée, capable de produire un ensemble spécifique d’effets néfastes.

LA PHENYLALANINE
La phénylalanine, acide aminé essentiel, représente 50 pour cent de la composition de l’aspartame. La phénylcétonurie (PKU) est une maladie génétique empêchant le foie de métaboliser la phénylalanine, qui donc s’accumule dans le sang et les tissus. Présents en fortes quantités, la phénylalanine et ses constituants causent d’importants problèmes neurologiques. C’est pourquoi les aliments et les boissons contenant de l’aspartame doivent afficher un avertissement destiné aux personnes souffrant de PKU.

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