Confinement et fermeture des lieux culturels = zéro efficacité

1 février 2021 | Santé, Société

Confinement

L’épidémiologiste mondialement reconnu John Ioannidis publie une étude qui démontre que le confinement n’est pas plus efficace que les gestes barrières.

Alors que notre « gouverne & ment » et notre Premier Sinistre sont en train de nous préparer à notre troisième confinement, une étude parue le 5 janvier dans European Journal of Clinical Investigation a un retentissement mondial dans le domaine de l’épidémiologie.

La force de son impact est due au fait que cette étude est cosignée du Pr John Ioannidis, un ponte de l’épidémiologie de Stanford dont les travaux font autorité (il est l’un des scientifiques les plus cités au monde).

Son analyse suggère que le confinement et la fermeture salles de spectacles, des bars, restaurants et autres commerces ne sont d’aucune utilité. Selon les chiffres analysés par le Pr John Ioannidis, c’est même tout l’inverse. Le confinement est cause d’une hausse du nombre de cas. C’est la même conclusion que tire le Pr Raoult dans sa dernière intervention chez SudRadio.

« Pour arriver à ces conclusions, l’équipe de John Ioannidis a mis en place un protocole. Parmi les dix pays analysés par l’équipe : la France. Les scientifiques ont mis le nombre de contaminations dans lHexagone – à partir du moment où le confinement a été déclaré –et les entreprises fermées, en face de celui de pays où le confinement na pas été instauré. Comme cela a été le cas en Suède ou en Corée du Sud. Le résultat est sans appel. Leffet des mesures restrictives na presque pas apporté d’avantages en terme de contamination. » Valeurs actuelles

En d’autres termes, comme s’évertuent à le démontrer le Pr Raoult, le Pr Perronne, le Pr Toussaint, le Dr Louis Fouché et tant d’autres professionnels de la médecine depuis un an maintenant, la balance bénéfice-risque des décisions prises par le gouvernement durant cette crise n’est pas sérieusement étudiée.
Le mensonge ne dure qu’un temps et la vérité finit toujours par éclater. Les dirigeants vont commencer à transpirer à grosses gouttes.

Paul pour « le Média en 4-4-2 »