Ce qui vient de se passer en France relève moins d’une opération de sécurité que d’un scénario de roman dystopique. Pierre Jovanovic, écrivain et journaliste indépendant, a révélé avoir été la cible d’une intervention spectaculaire des forces de l’ordre : GIPN, BAC, commissaires, pompiers, agents de la préfecture… tout un arsenal d’État mobilisé au cœur de la nuit, prétendument pour « sauver sa vie ».
En réalité, l’intervention a visé à la fois son domicile personnel et sa maison d’édition, Le Jardin des Livres, dans ce qui s’apparente de plus en plus à une tentative d’intimidation. L’objectif officieux ? Faire taire un homme qui dérange — et empêcher la sortie de son prochain livre, « 2008 », attendu comme une véritable bombe éditoriale.

Une mise en scène de force digne d’un film, pour museler un auteur
Alors que l’écrivain dénonçait depuis des mois les dérives du pouvoir et les abus du système financier mondial, voilà qu’il devient lui-même la cible d’un appareil d’État manifestement nerveux. Les forces spéciales françaises ne sont censées intervenir que dans des cas de prise d’otage, de terrorisme ou de menaces majeures à l’ordre public.
« Même durant l’Occupation, les nazis n’avaient pas osé perquisitionner une maison d’édition la nuit », ironise Jovanovic, dans sa revue de presse hebdomadaire, diffusée sur son propre site.
Le livre de tous les dangers ?
Intitulé « 2008 », le nouveau livre de Pierre Jovanovic promet de revenir en profondeur sur l’effondrement bancaire de 2008 et ses conséquences jusqu’à aujourd’hui. Le contenu dérange-t-il à ce point les sphères de pouvoir pour justifier une opération aussi spectaculaire que juridiquement floue ?
Maître Carlo Brusa, avocat engagé contre les dérives autoritaires, a pris en charge l’affaire. De son côté, l’écrivain ne cède rien : « Ils peuvent venir défoncer les portes, mais ils ne feront pas taire ma plume. » Le livre sortira comme prévu.
Le prochain best-seller
À défaut de faire taire un homme de foi, le système ne fait que renforcer sa détermination. Car Pierre Jovanovic n’est pas seulement un journaliste : c’est un croyant engagé, animé par une conviction inébranlable. Et s’il n’a pas fléchi face aux menaces, ce n’est pas demain qu’il pliera devant les intimidations.
Le livre « 2008 », dont ils ont voulu empêcher la sortie, n’en sera que plus attendu, plus lu, plus diffusé. À ce rythme, il risque bien de devenir un énième best-seller, porté par la colère populaire et la curiosité d’un public de plus en plus méfiant envers les pouvoirs en place. Procurez-vous le livre « 2008 » en précommande dès maintenant ici : 2008
Un écrivain soutenu par la presse indépendante et les citoyens éveillés
Loin d’être isolé, Pierre Jovanovic reçoit un soutien massif des médias alternatifs — comme Le Média en 4-4-2 —, des citoyens engagés et de nombreuses personnalités qui refusent de voir la liberté d’expression piétinée.
« Le Média en 4-4-2 a eu Pierre au téléphone. Il reste serein et déterminé malgré les circonstances. Il nous a expliqué qu’il fait face à la situation avec calme et résilience, prenant chaque décision avec soin. Sa détermination se reflète dans les actions qu’il entreprend pour résoudre le problème. Bien qu’il soit conscient de la difficulté de la situation, il reste focalisé sur ses objectifs et sur la manière de les atteindre, sans se laisser submerger par les défis. »
Alors que les grands médias restent silencieux, la France semble glisser dangereusement vers une criminalisation de la pensée critique.
COMMUNIQUÉ OFFICIEL DE MARCEL D.
URGENT – Soutien total à Pierre Jovanovic face à l’intimidation d’État
Nous suivons l’affaire de très près — des révélations arrivent.
Cela ressemble beaucoup Ă la mĂ©thode du hacker franco-israĂ©lien Ulcan, poursuivi en France pour une sĂ©rie d’appels malveillants. Cela dis cette mĂ©thode peut très bien avoir Ă©tĂ© utilisĂ© par les services du bunker de l’ElysĂ©e ! Ainsi, ils font bouger la police sans donner d’ordre ! Des enculĂ©s Ă la tĂŞte de l’Ă©tat !
Cela dit, ils ne peuvent pas inquiĂ©ter Candace Owens aux USA, donc l’affaire « Macron » continue !
Quand un Ă©crivain devient une cible, c’est que sa plume fend plus fort que les armes du pouvoir. Le GIPN, envoyĂ© comme des commandos d’occupation contre un homme qui aligne des mots ? Quelle farce sinistre, quelle preuve de panique Ă bord ! L’État se dĂ©shonore Ă mesure qu’il rĂ©vèle sa peur de la vĂ©ritĂ©. Parce que c’est bien de cela qu’il s’agit : la vĂ©ritĂ© dĂ©range, surtout quand elle expose les racines pourries du système financier, les trahisons politiques de 2008 Ă aujourd’hui, les collusions entre banques, gouvernements et Ă©lites compradores. Pierre Jovanovic n’a pas menacĂ© l’ordre public, il a menacĂ© l’ordre Ă©tabli — ce qui est bien pire pour ceux qui tiennent les chaĂ®nes. Le message est limpide : osez Ă©crire, osez penser, et vous verrez les bottes dĂ©barquer Ă l’aube. Mais ce qu’ils n’ont pas compris, c’est que chaque coup portĂ© Ă cet homme renforce la portĂ©e de son livre. Chaque intimidation est une pub. Chaque tentative de censure est un brasier qui attire les regards. « 2008 » sortira, et il claquera comme un coup de fouet sur les visages masquĂ©s de ceux qui vivent de mensonges et de dettes. Il faut soutenir ces voix-lĂ , coĂ»te que coĂ»te, parce qu’elles incarnent ce qu’il reste d’honneur, de foi et de combat dans un pays qui s’enfonce dans la surveillance molle et la rĂ©pression feutrĂ©e. Que les Ă©ditocrates lèchent les bottes en espĂ©rant que la tempĂŞte passe, nous, on reste debout. Pas pour un homme, mais pour ce qu’il dĂ©fend : la souverainetĂ© du peuple, la justice contre la connivence, la lumière contre les couloirs obscurs de la manipulation d’État. La libertĂ© d’écrire, d’accuser, de publier, voilĂ ce qu’on protège ici. Et si le GIPN veut vraiment rendre service Ă la nation, qu’il commence par frapper Ă la porte de ceux qui ont vendu le pays Ă BlackRock, pas de ceux qui dĂ©noncent leur crime.
Quand même vingt lignes pour défoncer une porte ouverte, bref beaucoup de bla-bla !
Oui bon, c’est de la poĂ©sie de gauchiste, mais c’est lent. Mon Dieu que c’est lent, mais lent ! !